<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.guyotat.gayattitude.com/"><link>http://groupe.guyotat.gayattitude.com/</link><title>Pierre Guyotat</title><description>Pierre Guyotat</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Sat, 22 Dec 2007 18:22:09 +0100</lastBuildDate><pubDate>Sat, 22 Dec 2007 18:22:09 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.anargay.gayattitude.com/20071016143248/lire-guyotat/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20071002213246/-l-ennemi-intime-film-sur-la-guerre-d-algerie-sortant-demain/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070913164833/je-ne-pourrai-jamais-arpenter-le-bd-saint-germain-et-surtout-le-cote-vers-l-ancien-drugstore/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.lucolivier.gayattitude.com/20070709220508/volontaires/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.lucolivier.gayattitude.com/20070705125141/il-faut-savoir/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070608122032/mecs-aper-us/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070521230111/ma-vision-des-annees-70/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070410225527/-tequila-bar-une-chanson-de-jean-schultheis-de-1984/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070305164610/un-point-commun-entre-ma-pomme-et-pierre-guyotat-tel-q-u-avoue-par-ce-dernier-dans-une-interview-il-y-a-longtemps-de-cela/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070219123230/in-praise-of-one-night-stands/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.anargay.gayattitude.com/20071016143248/lire-guyotat/"><title>[anargay] lire Guyotat</title><description>Il y en a qui lisent Guyotat comme d'autres lisent Sade, ou Genêt. En dehors des pages salaces qu'on peut lire d'une seule main, et qui évoquent des situation sexuelles tellement aux antipodes de leur banale sexualité quotidienne qu'ils en nourrissent leur fantasmes et leurs masturbations, ils ne connaissent pas le reste du texte, ou si peu.
Sade, c'est une écriture française classique, c'est peut-être ennuyeux quand on ne saisit pas les concepts de l'auteur, mais on peut le lire. Chez Genêt, c'est déjà différent. Le texte commence à se télescoper, à prendre des libertés avec la forme, tantôt très cru, lapidaire et évocateur, bien que banalisé, tantôt pontifiant et orné, mis en exergue comme un tableau sur un mur, souvent au moment même où il est question de choses apparemment banales, marquant précisément qu'elles le sont beaucoup moins qu'elles n'en ont l'air, que d'autres sens sont possibles. Sade et Genêt partagent le goût pour les anti-valeurs, les valeurs retournées. Chez Sade, on fait adorer les marques de sa puissance sociale en public, et on s'empresse de s'isoler dans le boudoir pour chier et pisser dessus. Chez Genêt, la trahison ou le crime sont élevés au rang des beaux-arts, ceux qui ont vu le Querelle de Fassbinder en conviendront.
Guyotat pratique également ces translations de valeurs, mais de plus son écriture est discursive, erratique, on passe d'une situation à une autre sans transition, abruptement, parfois même sans un retour à la ligne, un simple &quot;/ &quot;, que Guyotat inclut dans son répertoire de ponctuation. Certains le trouvent illisible. Cette écriture n'est pas sans rappeler celle de Burroughs. Lui aussi hache son récit, dans un style littéraire déconstruit-reconstruit qui, depuis la fin du 19° siècle, tente de circonvenir la fausse perpective de la linéarité temporelle du récit balzacien. Chez Burroughs on note un autre effet de style, la répétition du même texte au cours du récit. Cette répétition est parfois strictement identique, ou comporte un complément qui précise une idée passée précédemment, ou encore caviarde la répétition d'autres choses nouvelles, ou différentes, indiquant par là combien la pensée n'est pas fixée, et combien le texte linéaire écrit proprement est loin du ressenti ou du réel. Tous deux ont aussi un goût marqué pour le néologisme, autre façon de sortir du cadre étymologique des mots, ils fabriquent de la langue.

Si ces auteurs partagent le rayon de la littérature sulfureuse, ce n'est pas en raison de ces effets de style, mais bien parce qu'il est convenu de les classer dans la &quot;littérature érotique&quot;, homosexuelle de surcroît le plus souvent. Et du coup, voilà l'auteur piégé dans une étiquette qui le restreint, l'emprisonne, dévoie son propos, et amène tout naturellement à le lire pour les pages précisément &quot;érotiques&quot;, comme si le reste n'était qu'un emballage de circonstances, propre à donner une caution littéraire à un bouquin de sex-shop. Dire que Sade est un libertin, au sens du libertinage érotique, c'est nier qu'il est un libertin au sens du 18° siècle, c'est à dire, bien au delà d'une sexualité, un anti-chrétien, un anarchiste, un dangereux séditieux, qui met par ses propos l'édifice social en péril. C'est pour ça qu'on l'a enfermé, pas pour ses frasques sexuelles, qui ne sont qu'illustratives du propos politique.
En réalité, ces auteurs illustrent (même si le propos de chacune de leurs oeuvres est différent) combien l'homme est inséparable de sa sexualité, qu'il ne s'en éloigne que pour y revenir, et combien tous ses gestes, actions, pensées, rêves, en sont pétris, y compris l'organisation sociale, malgré le bon ton qui fait que chacun feint de ne pas s'en apercevoir, de ne pas être personnellement concerné. C'est en ce sens que cette littérature est obscène, littéralement qu'elle donne à voir ce qu'il est convenu de cacher, ou de refuser de voir, mais qui est pourtant bien là. Il s'agit de l'articulation symbolique de la sexualité et du social, de la naissance du langage, et rares sont les oeuvres qui articulent homosexualité symbolique et civilisation.

Pierre Guyotat s'intéresse aux conflits, à la guerre. La guerre nue, celle du terrain, pas les discours moraux des politiques qui la justifie, mais celle que vivent les troufions sur le front. La guerre modifie radicalement l'organisation des sociétés où elle surgit, redistribue le pouvoir dans un mélange de respect des hiérarchies, et de destruction de l'ordre établi. Cet état belliqueux, où les circonstances justifient les solutions expéditives, les abus, la violence, ne peut pas ne pas être mêlé à la sexualité. Elle apparait comme un révélateur, plus explicite que les discours apparents, des conduites de guerre. Elle est machiste, phallique, fille d'Arès, sadique et sans pitié, ne distingue pas homo et hétérosexualité, et nage dans le sang. Pas seulement d'ailleurs, le sang seul serait un symbole pur, il s'y mêle des vomissures, des diarrhées, de la sueur, du sperme, des poux.
Point n'est besoin de situer précisément dans le temps ou l'espace le conflit support de la pensée. On retrouve chez Guyotat des bribes de guerres coloniales, avec une métropole lointaine, des supplétifs et des embuscades qui rappellent la guerre d'Algérie bien sûr, mais aussi des toponymes et des personnages qui rappellent les guerres antiques, perses ou puniques. Tout cela forme le contexte d'une désorganisation-réorganisation sociale où le sexe règne en maitre, notoirement dans les bordels, mais aussi dans les latrines des soldats.
Comme chez Genêt, Guyotat n'épargne aucun détail nauséeux, ni les mouches sur les glands mal lavés, ni les cadavres abandonnés en pleine rue, parfois d'enfants, sur lesquels roulent les command-cars.
Comme pour Sade, la sexualité n'est pas dissociable du récit où elle s'inscrit, elle l'éclaire et le décode, tout est fait pour que le lecteur saisisse cette unité, la révélation que cela implique, du côté sexuel comme du côté social, et combien la distinction est artifice d'apparent &quot;savoir-vivre&quot;. La torture n'est plus là fantasme de sadisme sur autrui, mais bien éviscération des prisonniers, amputations, tortures sexuelles, dont la finalité orgasmique se révèle toute crue, car cela n'a aucune conséquence réelle sur l'issue du conflit lui-même. Il s'agit bien d'une hiérarchie aveugle, de l'exercice de la force, avec sa dimension de possession sexuelle incontrôlée, à travers des viols, parfois incestueux, dont souvent le tortionnaire se contente d'être le spectateur-organisateur.

Pierre Guyotat nous renvoie à une réalité sans fard, que son travail sur la langue empêche de récupérer. Regarder le journal télévisé après quelques pages de son écriture nous oblige à y voir tout ce qui n'est pas dit au premier degré, tout ce que recèlent les &quot;informations&quot; policées et anodines, de meurtres rituels et de viols symboliques.
</description><content:encoded><![CDATA[Il y en a qui lisent Guyotat comme d'autres lisent Sade, ou Genêt. En dehors des pages salaces qu'on peut lire d'une seule main, et qui évoquent des situation sexuelles tellement aux antipodes de leur banale sexualité quotidienne qu'ils en nourrissent leur fantasmes et leurs masturbations, ils ne connaissent pas le reste du texte, ou si peu.<br />
Sade, c'est une écriture française classique, c'est peut-être ennuyeux quand on ne saisit pas les concepts de l'auteur, mais on peut le lire. Chez Genêt, c'est déjà différent. Le texte commence à se télescoper, à prendre des libertés avec la forme, tantôt très cru, lapidaire et évocateur, bien que banalisé, tantôt pontifiant et orné, mis en exergue comme un tableau sur un mur, souvent au moment même où il est question de choses apparemment banales, marquant précisément qu'elles le sont beaucoup moins qu'elles n'en ont l'air, que d'autres sens sont possibles. Sade et Genêt partagent le goût pour les anti-valeurs, les valeurs retournées. Chez Sade, on fait adorer les marques de sa puissance sociale en public, et on s'empresse de s'isoler dans le boudoir pour chier et pisser dessus. Chez Genêt, la trahison ou le crime sont élevés au rang des beaux-arts, ceux qui ont vu le Querelle de Fassbinder en conviendront.<br />
Guyotat pratique également ces translations de valeurs, mais de plus son écriture est discursive, erratique, on passe d'une situation à une autre sans transition, abruptement, parfois même sans un retour à la ligne, un simple "/ ", que Guyotat inclut dans son répertoire de ponctuation. Certains le trouvent illisible. Cette écriture n'est pas sans rappeler celle de Burroughs. Lui aussi hache son récit, dans un style littéraire déconstruit-reconstruit qui, depuis la fin du 19° siècle, tente de circonvenir la fausse perpective de la linéarité temporelle du récit balzacien. Chez Burroughs on note un autre effet de style, la répétition du même texte au cours du récit. Cette répétition est parfois strictement identique, ou comporte un complément qui précise une idée passée précédemment, ou encore caviarde la répétition d'autres choses nouvelles, ou différentes, indiquant par là combien la pensée n'est pas fixée, et combien le texte linéaire écrit proprement est loin du ressenti ou du réel. Tous deux ont aussi un goût marqué pour le néologisme, autre façon de sortir du cadre étymologique des mots, ils fabriquent de la langue.<br />
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Si ces auteurs partagent le rayon de la littérature sulfureuse, ce n'est pas en raison de ces effets de style, mais bien parce qu'il est convenu de les classer dans la "littérature érotique", homosexuelle de surcroît le plus souvent. Et du coup, voilà l'auteur piégé dans une étiquette qui le restreint, l'emprisonne, dévoie son propos, et amène tout naturellement à le lire pour les pages précisément "érotiques", comme si le reste n'était qu'un emballage de circonstances, propre à donner une caution littéraire à un bouquin de sex-shop. Dire que Sade est un libertin, au sens du libertinage érotique, c'est nier qu'il est un libertin au sens du 18° siècle, c'est à dire, bien au delà d'une sexualité, un anti-chrétien, un anarchiste, un dangereux séditieux, qui met par ses propos l'édifice social en péril. C'est pour ça qu'on l'a enfermé, pas pour ses frasques sexuelles, qui ne sont qu'illustratives du propos politique.<br />
En réalité, ces auteurs illustrent (même si le propos de chacune de leurs oeuvres est différent) combien l'homme est inséparable de sa sexualité, qu'il ne s'en éloigne que pour y revenir, et combien tous ses gestes, actions, pensées, rêves, en sont pétris, y compris l'organisation sociale, malgré le bon ton qui fait que chacun feint de ne pas s'en apercevoir, de ne pas être personnellement concerné. C'est en ce sens que cette littérature est obscène, littéralement qu'elle donne à voir ce qu'il est convenu de cacher, ou de refuser de voir, mais qui est pourtant bien là. Il s'agit de l'articulation symbolique de la sexualité et du social, de la naissance du langage, et rares sont les oeuvres qui articulent homosexualité symbolique et civilisation.<br />
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Pierre Guyotat s'intéresse aux conflits, à la guerre. La guerre nue, celle du terrain, pas les discours moraux des politiques qui la justifie, mais celle que vivent les troufions sur le front. La guerre modifie radicalement l'organisation des sociétés où elle surgit, redistribue le pouvoir dans un mélange de respect des hiérarchies, et de destruction de l'ordre établi. Cet état belliqueux, où les circonstances justifient les solutions expéditives, les abus, la violence, ne peut pas ne pas être mêlé à la sexualité. Elle apparait comme un révélateur, plus explicite que les discours apparents, des conduites de guerre. Elle est machiste, phallique, fille d'Arès, sadique et sans pitié, ne distingue pas homo et hétérosexualité, et nage dans le sang. Pas seulement d'ailleurs, le sang seul serait un symbole pur, il s'y mêle des vomissures, des diarrhées, de la sueur, du sperme, des poux.<br />
Point n'est besoin de situer précisément dans le temps ou l'espace le conflit support de la pensée. On retrouve chez Guyotat des bribes de guerres coloniales, avec une métropole lointaine, des supplétifs et des embuscades qui rappellent la guerre d'Algérie bien sûr, mais aussi des toponymes et des personnages qui rappellent les guerres antiques, perses ou puniques. Tout cela forme le contexte d'une désorganisation-réorganisation sociale où le sexe règne en maitre, notoirement dans les bordels, mais aussi dans les latrines des soldats.<br />
Comme chez Genêt, Guyotat n'épargne aucun détail nauséeux, ni les mouches sur les glands mal lavés, ni les cadavres abandonnés en pleine rue, parfois d'enfants, sur lesquels roulent les command-cars.<br />
Comme pour Sade, la sexualité n'est pas dissociable du récit où elle s'inscrit, elle l'éclaire et le décode, tout est fait pour que le lecteur saisisse cette unité, la révélation que cela implique, du côté sexuel comme du côté social, et combien la distinction est artifice d'apparent "savoir-vivre". La torture n'est plus là fantasme de sadisme sur autrui, mais bien éviscération des prisonniers, amputations, tortures sexuelles, dont la finalité orgasmique se révèle toute crue, car cela n'a aucune conséquence réelle sur l'issue du conflit lui-même. Il s'agit bien d'une hiérarchie aveugle, de l'exercice de la force, avec sa dimension de possession sexuelle incontrôlée, à travers des viols, parfois incestueux, dont souvent le tortionnaire se contente d'être le spectateur-organisateur.<br />
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Pierre Guyotat nous renvoie à une réalité sans fard, que son travail sur la langue empêche de récupérer. Regarder le journal télévisé après quelques pages de son écriture nous oblige à y voir tout ce qui n'est pas dit au premier degré, tout ce que recèlent les "informations" policées et anodines, de meurtres rituels et de viols symboliques.<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.anargay.gayattitude.com/20071016143248/lire-guyotat/</link><dc:creator>anargay</dc:creator><dc:date>2007-10-16T14:32:48+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20071002213246/-l-ennemi-intime-film-sur-la-guerre-d-algerie-sortant-demain/"><title>[BrotherhoodofMan] &quot; L'ennemi intime &quot; ,film sur la guerre d'Algérie sortant demain..............................</title><description>m'a amené la réfléxion suivante -Et si Cronenberg mettait en scéne &quot; Tombeau Pour 500 000 Soldats,de Guyotat ?-
Méme en prenant le risque q'ù il nous fasse un remake militaire de &quot; Frissons &quot; ,cela devrait étre néanmoins trés interessant,au final................................................................................ </description><content:encoded><![CDATA[m'a amené la réfléxion suivante -Et si Cronenberg mettait en scéne " Tombeau Pour 500 000 Soldats,de Guyotat ?-<br />
Méme en prenant le risque q'ù il nous fasse un remake militaire de " Frissons " ,cela devrait étre néanmoins trés interessant,au final................................................................................ ]]></content:encoded><link>http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20071002213246/-l-ennemi-intime-film-sur-la-guerre-d-algerie-sortant-demain/</link><dc:creator>BrotherhoodofMan</dc:creator><dc:date>2007-10-02T21:32:46+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070913164833/je-ne-pourrai-jamais-arpenter-le-bd-saint-germain-et-surtout-le-cote-vers-l-ancien-drugstore/"><title>[BrotherhoodofMan] Je ne pourrai jamais arpenter le bd Saint-Germain,et surtout le coté vers l'ancien Drugstore.....................</title><description>sans penser aux innombrables petits machos américains ,étudiants ,prostitués, ou les deux mémes,qui sillonnaient le coin ,tels que complaisamment décrits par Pierre Guyotat dans ses &quot; Carnets de Bords  1962-1969 &quot;..................................................................................................</description><content:encoded><![CDATA[sans penser aux innombrables petits machos américains ,étudiants ,prostitués, ou les deux mémes,qui sillonnaient le coin ,tels que complaisamment décrits par Pierre Guyotat dans ses " Carnets de Bords  1962-1969 "..................................................................................................]]></content:encoded><link>http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070913164833/je-ne-pourrai-jamais-arpenter-le-bd-saint-germain-et-surtout-le-cote-vers-l-ancien-drugstore/</link><dc:creator>BrotherhoodofMan</dc:creator><dc:date>2007-09-13T16:48:33+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.lucolivier.gayattitude.com/20070709220508/volontaires/"><title>[LucOlivier] Volontaires...</title><description>
...et déterminés...
cela va sans dire ! 
   


la suite...

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"></div><br />
<div align="center">...et déterminés...<br />
cela va sans dire !</div> <br />
 <div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/u/lucolivier/20070709-12917117164692943d23428.jpg" width="425" height="425" border="1" alt="" title="" /></div>  <br />
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<font size="4"><div align="center"><a href="http://blog.lucolivier.gayattitude.com"target="new">la suite...</a><br></div></font><br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.lucolivier.gayattitude.com/20070709220508/volontaires/</link><dc:creator>LucOlivier</dc:creator><dc:date>2007-07-09T22:05:08+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.lucolivier.gayattitude.com/20070705125141/il-faut-savoir/"><title>[LucOlivier] Il faut savoir ...</title><description>
...faire plaisir !



la suite...
</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"></div><br />
<div align="center">...faire plaisir !</div><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/u/lucolivier/20070705-583358890468ccbb10d6e3.jpg" width="425" height="425" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<font size="4"><div align="center"><a href="http://blog.lucolivier.gayattitude.com"target="new">la suite...</a><br></div></font><br />
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Les réponses qui vont suivre sont assez hétéroclites,et vont ,en gros,du bizarre à l'inattendu,en passant par l'obscur et le décalé !!!!! ( temporairement parlant.................. ):
-Tout d'abord ,pour moi ,c'est ;un nom ,les fréres Lipsky ( briévement évoqués hier soir au JT de la 2 -Jamais compris ,à l'époque-7 ans !!!!!- ce q'ù ils faisaient -et le reportage d'hier ne m'a pas apporté beaucoup plus de lumiéres q'ù à l'époque de mes 7 ans ! ! ! ! )
-Les allées et venues réguliéres de Pierre Guyotat devant le drugstore Saint-Germain ,et les rues proches de Saint-Michel et/ou de la Sorbonne,à la recherche de jeunes étudiants ,Américains ou autres ,pour figurer dans ses &quot; Carnets de Bords &quot; ( Reader,if you believe THAT,you'll believe ANYTHING........................... ! ! ! ! lol )...................
-Toujours, rapport à Guyotat,ses nombreux procés pour &quot; atteinte à la morale publique &quot; ...............
-&quot; L'Amour avec toi &quot; de Polnareff ,de 1966 !!!!!!!!!
-La guerre du Vietnam.
-Le septennat de Giscard.
-&quot; Animal Parade &quot; ,à la télé ( quelle horreur ,cette émission !!!!!!!!!!! -Au moins,dans la B.D originale ,ils ne bougeaient pas-et Carlos ne chantait pas.)
-Les premiéres saisons de &quot; Casimir &quot; ,avec Sabrina,en lieu et place de Julie,dans un premier temps,qui comportaient les séquences de &quot; Sesame Street &quot; ,vers la fin de l'émission,pour apprendre l'anglais.................... 
D'où ma détestation actuelle de &quot; Dora l'Exploratrice &quot; .............................. ! ! ! ! )
-&quot; Dorothée et Blablatus &quot;......................................... ! ! ! !
-Le 1er vol du Concorde Paris/New-York ,diffusé à la télé...............
-Mon 1er amour;Frederik Hassel ,danois,connu en 78 ,il était en terminale,moi-en 7é.( mort en Irak il y a deux-trois ans ,d'un &quot; accident &quot; -Il aura eu sa croix à titre posthume...... )
-Ma rencontre avec Catherine Deneuve,place Saint-Sulpice,puis deux mois avant ou aprés -peu importe -celle,toujours place Saint-Sulpice ,avec Marléne Jobert ,avec les deux jumelles dans leur panier -dont,bien sùr,Eva. ( J'ai appris il y a quelque temps de cela que la mére de Marléne Jobert fut copine avec la mienne ........................... )
-&quot; F Magazine &quot;,fondé ( 1978 ) par Françoise Gaspard et Claude Servan-Schreiber;Benoite Groult y est éditorialiste ;Catherine Rihoit ,universitaire américaniste,s'y occupe des articles ayant trait à la lutte et à la situation des femmes aux U.S.A .........
-&quot; Gai Pied &quot; ( 1979 )............
-Mes premiers émois sexuels ( premiére érection-et giclée de sperme ) en lisant un passage érotique de-&quot; Tombeau Pour 500 00 Soldats &quot;................................................
-Mon premier voyage en G-B,en 1978 ,chez une copine française,journaliste,qui habitait derriére Victoria Station-A la télé du samedi matin pour les enfants,Bonnie Tyler chante &quot; Lost in France &quot; -inconu en France,encore à l'heure actuelle,précisément !! -,ainsi que son futur tube mondial,&quot; It's a Heartache &quot; -mais &quot; Lost in France &quot; a caracolé en téte ,quasiment sans discontinuer,du &quot; Top of  the Pops &quot; 78-79,voire début 80,en Angleterre.................................. ! ! ! !-Me trouve confronté à un groupe de punks, venant de Victoria Station ou Pimlico,qui cassent la fenétre du salon où j'étais installé pour dormir ,et pénétrent par effraction,me réveillant en sursaut à 6.30-7.00 du matin.......
-L'expo  Tout-ankh -Amon,au Grand-Palais.
-La mort de Mao .
-Marie-Paule Belle,&quot; La Parisienne &quot;,version musicale des &quot; Frustrés &quot; de Claire Brétecher ,qui ,à l'époque ,étaient sérialisés tous les vendredis dans &quot; Le Nouvel Obs &quot;.........
-la fin du festival de Cannes 1976-J'y célébre mes 11 ans - rythmés par le matraquage incessant du derrnier tube de Sylvie Vartan &quot; Q'ù est-ce qui fait pleurer les Blondes &quot; à la radio................ 
That's all folks !!!!!! Hope you enjoyed your ride back in time ............................... ! ! ! ! :-)</description><content:encoded><![CDATA[Ce post a pour objet de répondre ,avec un peu beaucoup de retard ,je sais !, à ma propre question :pour vous ,les années 70,c'est quoi ?<br />
Les réponses qui vont suivre sont assez hétéroclites,et vont ,en gros,du bizarre à l'inattendu,en passant par l'obscur et le décalé !!!!! ( temporairement parlant.................. ):<br />
-Tout d'abord ,pour moi ,c'est ;un nom ,les fréres Lipsky ( briévement évoqués hier soir au JT de la 2 -Jamais compris ,à l'époque-7 ans !!!!!- ce q'ù ils faisaient -et le reportage d'hier ne m'a pas apporté beaucoup plus de lumiéres q'ù à l'époque de mes 7 ans ! ! ! ! )<br />
-Les allées et venues réguliéres de Pierre Guyotat devant le drugstore Saint-Germain ,et les rues proches de Saint-Michel et/ou de la Sorbonne,à la recherche de jeunes étudiants ,Américains ou autres ,pour figurer dans ses " Carnets de Bords " ( Reader,if you believe THAT,you'll believe ANYTHING........................... ! ! ! ! lol )...................<br />
-Toujours, rapport à Guyotat,ses nombreux procés pour " atteinte à la morale publique " ...............<br />
-" L'Amour avec toi " de Polnareff ,de 1966 !!!!!!!!!<br />
-La guerre du Vietnam.<br />
-Le septennat de Giscard.<br />
-" Animal Parade " ,à la télé ( quelle horreur ,cette émission !!!!!!!!!!! -Au moins,dans la B.D originale ,ils ne bougeaient pas-et Carlos ne chantait pas.)<br />
-Les premiéres saisons de " Casimir " ,avec Sabrina,en lieu et place de Julie,dans un premier temps,qui comportaient les séquences de " Sesame Street " ,vers la fin de l'émission,pour apprendre l'anglais.................... <br />
D'où ma détestation actuelle de " Dora l'Exploratrice " .............................. ! ! ! ! )<br />
-" Dorothée et Blablatus "......................................... ! ! ! !<br />
-Le 1er vol du Concorde Paris/New-York ,diffusé à la télé...............<br />
-Mon 1er amour;Frederik Hassel ,danois,connu en 78 ,il était en terminale,moi-en 7é.( mort en Irak il y a deux-trois ans ,d'un " accident " -Il aura eu sa croix à titre posthume...... )<br />
-Ma rencontre avec Catherine Deneuve,place Saint-Sulpice,puis deux mois avant ou aprés -peu importe -celle,toujours place Saint-Sulpice ,avec Marléne Jobert ,avec les deux jumelles dans leur panier -dont,bien sùr,Eva. ( J'ai appris il y a quelque temps de cela que la mére de Marléne Jobert fut copine avec la mienne ........................... )<br />
-" F Magazine ",fondé ( 1978 ) par Françoise Gaspard et Claude Servan-Schreiber;Benoite Groult y est éditorialiste ;Catherine Rihoit ,universitaire américaniste,s'y occupe des articles ayant trait à la lutte et à la situation des femmes aux U.S.A .........<br />
-" Gai Pied " ( 1979 )............<br />
-Mes premiers émois sexuels ( premiére érection-et giclée de sperme ) en lisant un passage érotique de-" Tombeau Pour 500 00 Soldats "................................................<br />
-Mon premier voyage en G-B,en 1978 ,chez une copine française,journaliste,qui habitait derriére Victoria Station-A la télé du samedi matin pour les enfants,Bonnie Tyler chante " Lost in France " -inconu en France,encore à l'heure actuelle,précisément !! -,ainsi que son futur tube mondial," It's a Heartache " -mais " Lost in France " a caracolé en téte ,quasiment sans discontinuer,du " Top of  the Pops " 78-79,voire début 80,en Angleterre.................................. ! ! ! !-Me trouve confronté à un groupe de punks, venant de Victoria Station ou Pimlico,qui cassent la fenétre du salon où j'étais installé pour dormir ,et pénétrent par effraction,me réveillant en sursaut à 6.30-7.00 du matin.......<br />
-L'expo  Tout-ankh -Amon,au Grand-Palais.<br />
-La mort de Mao .<br />
-Marie-Paule Belle," La Parisienne ",version musicale des " Frustrés " de Claire Brétecher ,qui ,à l'époque ,étaient sérialisés tous les vendredis dans " Le Nouvel Obs ".........<br />
-la fin du festival de Cannes 1976-J'y célébre mes 11 ans - rythmés par le matraquage incessant du derrnier tube de Sylvie Vartan " Q'ù est-ce qui fait pleurer les Blondes " à la radio................ <br />
That's all folks !!!!!! Hope you enjoyed your ride back in time ............................... ! ! ! ! :-)]]></content:encoded><link>http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070521230111/ma-vision-des-annees-70/</link><dc:creator>BrotherhoodofMan</dc:creator><dc:date>2007-05-21T23:01:11+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070410225527/-tequila-bar-une-chanson-de-jean-schultheis-de-1984/"><title>[BrotherhoodofMan] &quot; Tequila Bar &quot; ,une chanson de Jean Schultheis de 1984 .................................................</title><description>qui ne s'écoute bien q'ù en ayant avec soi &quot; Tintin et les Picaros&quot;,Hemingway,ou les&quot; Carnets de Bord 1962-1969&quot; de Pierre Guyotat -la partie consacrée à son voyage à Cuba avec,entre autres,Marguerite Duras........................................................ </description><content:encoded><![CDATA[qui ne s'écoute bien q'ù en ayant avec soi " Tintin et les Picaros",Hemingway,ou les" Carnets de Bord 1962-1969" de Pierre Guyotat -la partie consacrée à son voyage à Cuba avec,entre autres,Marguerite Duras........................................................ ]]></content:encoded><link>http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070410225527/-tequila-bar-une-chanson-de-jean-schultheis-de-1984/</link><dc:creator>BrotherhoodofMan</dc:creator><dc:date>2007-04-10T22:55:27+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070305164610/un-point-commun-entre-ma-pomme-et-pierre-guyotat-tel-q-u-avoue-par-ce-dernier-dans-une-interview-il-y-a-longtemps-de-cela/"><title>[BrotherhoodofMan] Un point commun entre ma pomme et Pierre Guyotat ( tel q'ù &quot;avoué &quot; par ce dernier dans une interview,il y a longtemps de cela ............................ ! ! ! ! )</title><description>Ecouter &quot; Tu t'en vas &quot; ,d'Alain Barriére et Noélle Cordier ,nous plonge chacun dans une &quot; agonie de transes &quot; ,pour employer un anglicisme..................................................................................! ! ! !</description><content:encoded><![CDATA[Ecouter " Tu t'en vas " ,d'Alain Barriére et Noélle Cordier ,nous plonge chacun dans une " agonie de transes " ,pour employer un anglicisme..................................................................................! ! ! !]]></content:encoded><link>http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070305164610/un-point-commun-entre-ma-pomme-et-pierre-guyotat-tel-q-u-avoue-par-ce-dernier-dans-une-interview-il-y-a-longtemps-de-cela/</link><dc:creator>BrotherhoodofMan</dc:creator><dc:date>2007-03-05T16:46:10+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070219123230/in-praise-of-one-night-stands/"><title>[BrotherhoodofMan] In praise of &quot; one-night-stands &quot; ...................................</title><description>Quelquefois amusants,quelquefois énervants,quelquefois agaçants,occasionnellement fascinants et/ou interessants, peut-étre étonnants-mais toujours renouvelés.................................! ! ! !</description><content:encoded><![CDATA[Quelquefois amusants,quelquefois énervants,quelquefois agaçants,occasionnellement fascinants et/ou interessants, peut-étre étonnants-mais toujours renouvelés.................................! ! ! !]]></content:encoded><link>http://blog.brotherhoodofman.gayattitude.com/20070219123230/in-praise-of-one-night-stands/</link><dc:creator>BrotherhoodofMan</dc:creator><dc:date>2007-02-19T12:32:30+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>